Le Temps d'une icône

 

 

Cette icône représente Marie en Orante, les mains levées en un geste de prière.

Elle porte le médaillon de gloire contenant son fils rayonnant.

L’icône de la Mère de Dieu du Signe, (en slave : Znamenie), traduit en image la prophétie d’Isaïe : « le Seigneur vous donnera un signe, la Vierge est enceinte et elle enfantera un fils, on l’appellera Emmanuel » (Is 7, 14).

Les missionnaires byzantins auraient apporté cette icône en 1170 et obtinrent par son intercession la libération de la ville assiégée par l’ennemie Suzdal.

Sur cette icône, elle est entourée des quatre évangélistes.

Jean : l' Aigle

Marc : Le Lion

Mathieu : L’Homme

Luc : Taureau

         La Vierge du Signe

 

Noli Me Tangere

 

Marie- Madeleine se rendit au tombeau du Christ et découvre que la pierre a été enlevée.

Tout en pleurant elle se pencha à l’intérieur du tombeau et vit deux anges, tout en blanc, assis là où avait reposé le corps de Jésus.

Ils lui disent :" Femme pourquoi pleures-tu ?"

Elle leur dit :" Parce qu’ 'on a enlevé mon seigneur, et je ne sais pas où on l' a mis."

Ayant dit cela, elle se retourna, et vit Jésus debout, mais ne le reconnut pas tout de suite.

Jésus dit :"Femme pourquoi pleures-tu ? Qui cherches- tu? "

Le prenant pour un jardinier, elle lui dit :" Seigneur, si c 'est toi qui l’a emporté, dis moi où tu l’as mis et je l' enlèverai."

Jésus lui dit " Marie"

Elle lui dit " Maître" et elle voulut le toucher.

 

Mais Jésus lui dit " Ne me touche pas, car je ne suis pas encore monté vers le Père"...

Noli me tangereest (« Ne me touche pas » ou « ne me retiens pas ») la traduction latine des paroles prononcées par Jésus ressuscité le dimanche de Pâques à l'adresse de Marie-Madeleine (Marie de Magdala). Trouve cette formule latine sous la plume de Saint Jérôme dans la Vulgate,Évangile selon saint Jean, chapitre 20, verset 11 à 18 (Vulgate Clémentina, traduction : Bible de Jérusalem).

 

la Vierge Miraculeuse.

 

 

Cette icône a été peinte selon la vision de sœur Catherine de Labouré  dans la Chapelle de la rue du Bac à Paris.

Lors de sa vision, elle vit la Vierge Marie se tenant debout sur un Globe avec à ses  pieds un serpent et des rayons de lumière jaillissant de ces mains.

 Elle a entendu  ces paroles :"  O Marie conçu sans pêché, priez pour nous qui avons recours à vous " Elle tient entre ses mains un globe qui représente le monde.

Catherine Labouré, née le 2 mai 1806 à Fain-lès-Moutiers (France) et morte  le 31 décembre 1876 àParis.

 Fille de la Charité, elle a fait part à son confesseur seulement des apparitions de la Vierge Marie qu'elle dit avoir eues en juillet et novembre 1830 durant son noviciat (appelé séminaire chez les Filles de la Charité) en la chapelle de son couvent de la rue du Bac à Paris.

 

Cet évènement est à l'origine de la diffusion de la « Médaille miraculeuse », portée aujourd'hui par de nombreux catholiques.

Canonisée en 1947 par Pie XII, Catherine Labouré est liturgiquement commémorée le 25 ou 28 novembre.

Catherine révèle à son confesseur seul que, pendant son noviciat, dans la nuit du 19 juillet 1830, jour de la fête de Vincent de Paul, elle aurait été réveillée par un petit enfant qui lui dit « Ma sœur, tout le monde dort bien. Venez à la chapelle. La Sainte Vierge vous attend. » Croyant rêver, Catherine se lève, s'habille et suit l'enfant. Arrivée à la chapelle, elle entend bientôt le froissement d'une robe de soie. La Sainte Vierge est là, resplendissante, et lui parle durant deux heures, lui confiant que Dieu a une difficile mission pour elle.

Le 27 novembre 1830, Catherine rapporte que la Sainte Vierge était revenue lors de la méditation du soir. La Vierge se tenait debout sur un globe, avec aux pieds un serpent et portant des anneaux de différentes couleurs d'où jaillissaient des rayons de lumière sur le globe. Tout autour apparaissaient les mots « Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous », et la Vierge dit« C'est l'image des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent », et, pour expliquer les anneaux qui ne projetaient pas de rayons, elle ajouta « C'est l'image des grâces que l'on oublie de me demander. » Puis le tableau parut se retourner. C'est le revers de la médaille : un grand M, initiale de Marie, surmonté de la Croix. Au-dessous, deux cœurs : celui de Jésus, couronné d'épines, et celui de Marie, percé par un glaive, douze étoiles entourant ce tableau.

Catherine aurait alors entendu Marie lui demander de porter ces images à son confesseur, en lui disant de les frapper sur des médailles car « tous ceux qui la porteront recevront mes grâces ».


Sainte Thérèse de l' Enfant Jésus.

 

 

 

La "Petite Thérèse" a été élevé très tôt dans la spiritualité et ressentit rapidement un appel  religieux.

En surmontant divers  obstacles, elle rentre au Carmel de Lisieux à l’âge de quinze ans.

Elle cherche l’amour de Dieu dans tout ce qu’elle accomplit, même les choses les plus simples.

Jésus dit :" Si quelqu'un est tout petit, qu’il vienne à moi",  alors je suis venu.

Elle aimait également beaucoup les fleurs et tout particulièrement les roses.

Elle disait que quand elle serait au ciel, elle jetterait des roses sur les âmes.

      Marie-Françoise Thérèse Martin, en religion sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, également connue sous les appellations sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ou encore la petite Thérèse, est une religieuse carmélite française née à Alençon(Orne) le 2 janvier 1873 et morte   à Lisieux  le 30 septembre 1897.

 

Le retentissement de ses publications posthumes, dont âme publiéepeu de temps après sa mort, en fait l'une des plus grandes saintes du XIXe siècle. La dévotion à sainte Thérèse s'est développée partout dans le monde.

Considérée par XI comme « l'étoile de son pontificat », elle est béatifiée puis canonisée dès 1925. Religieuse cloîtrée, elle est paradoxalement déclarée sainte des missions et, avec Jeanne d'Arc canonisée en 1920, proclamée « Patronne Secondaire de la France ». Enfin, elle est proclamée Docteur de l'Église par Jean-Paul II en 1997 pour le centenaire de sa mort.

Après neuf années de vie religieuse, dont les deux dernières passées dans une « nuit de la foi », elle meurt de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de vingt-quatre ans.

La nouveauté de sa spiritualité, appelée la théologie de la « petite voie », a inspiré nombre de croyants. Elle propose de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, à condition de les accomplir pour l'amour de Dieu. En la proclamant 33e docteur de l'Église, le pape Jean-Paul II a reconnu ipso facto l'exemplarité de sa vie et de ses écrits. Ici réside un des paradoxes de Thérèse de Lisieux : morte inconnue puisque cloîtrée, elle est aujourd'hui « mondialement célèbre et vénérée 3 ».

Édifiée en son honneur, la basilique de Lisieux est le deuxième plus grand lieu de pèlerinage de France après Lourdes.

La Vierge Tendresse dite "Eleousa"

 

 L' enfant Jésus entoure de son bras Marie et lui révèle sa passion à travers son regard doux et tendre.

La Vierge accueille  en elle chaque sentiment et le transfigure en prière.

Quand l'Enfant pose sa joue contre le visage de la Mère et l'enlace tendrement de sa main, quand la Mère incline la tête et tient l'Enfant serré contre elle, on exprime la tendresse et nous nous souvenons de l'infinie tendresse de Dieu à notre égard qui nous valut sa venue dans la chair de son Fils bien aimé, l'Unique.

La tendresse de Dieu précède tout.

Un seul rayon de cette tendresse pourrait adoucir notre cœur.

Éléousa est un mot grec qui signifie Tendresse, Tendresse miséricordieuse, Miséricorde. En Russie, à partir du XVIe siècle, les icônes de la Vierge de Tendresse reçoivent le nom Oumilénie, c'est-à-dire «d'attendrissement». Le nom Éléousa se rapporte directement à la Mère, le nom Oumilénie se réfère à l'Enfant.

 L'icône Éléousa montre la vertu de Marie, la miséricorde (Tendresse, Tendresse miséricordieuse, Miséricorde). L'icône se distingue par le bras de l'Enfant autour du cou maternel. Le visage de la Vierge qui nous regarde est empreint de chaleur et compréhension humaine. 

 

Saint-François d' Assise.

 

 

Saint-François d’Assise  est représenté ici avec  différents animaux dont le loup et le faucon , au milieu de  la nature.

Il tient dans ses mains une des nombreuses prières qu’il a écrite et il  est béni par le Christ.

 

Que le seigneur te donne la paix ! C'est François d'Assise qui nous adresse cette salutation.
À travers le temps et l'espace – commandant tête de ses lettres, ou comme salutations des gens rencontrés sur ces chemins d'itinérance – il nous offre la bonne nouvelle évangélique : la paix est possible, la paix nous est donnée. Dieu nous appelle à sa voix !
Que le seigneur te donne sa paix ! C'est François d'Assise qui nous adresse cette salutation à travers le temps et l'espace – comment tête de ses lettres, ou comme salutations des gens rencontrés sur ces chemins d'itinérance – il nous offre la bonne nouvelle évangélique : la paix est possible, la paix nous est donnée. Dieu nous appelle à sa paix !

 

La Parole vient toujours confirmer les vrais appels. Un jour qu'il suit la messe dans la petite église de Sainte-Marie des Anges - qu'il a réparée de ses mains - la proclamation de l'Évangile résonne en lui comme une Pentecôte : "Jésus envoya ses disciples proclamer le Royaume de Dieu. Il leur ordonna de ne rien prendre pour la route : pas de pain, pas de sac, pas de monnaie dans la ceinture. Dans quelque maison que vous entriez, dites d'abord : Paix à cette maison".

François s'écrie : "Voilà ce que je veux, voilà ce que je cherche, ce que du plus profond de mon être je brûle d'accomplir".


Il fût le créateur de l’ordre des "Franciscains», il vécu dans la pauvreté et au service de Dieu.

A peine sont-ils douze que les premiers frères franciscains se déploient, deux par deux, pas à pas, dans les traces du Christ pauvre, humble et crucifié, sur les routes d'Europe et du monde : "Que le Seigneur vous donne sa paix !"


Il évoque souvent Dieu à travers la nature, le soleil, les étoiles et par toutes ces créatures.

J’ai décidé de le représenter parmi  cette nature, entouré d' animaux, dont certains avec lesquels se racontent des histoires comme le loup et le faucon.

L’esprit saint a illuminé son esprit.

Il est représenté ici avec  différents animaux dont le loup et le faucon , toujours dans la nature.

Il tient dans ces mains une des nombreuses prières qu' il a écrite et est béni par le Christ.

Le Christ Pantocrator ( le Tout puissant)

 

 Le Christ pantocrator est un Christ en gloire, c'est-à-dire la représentation dans son corps glorieux, par opposition aux représentations plus humaines, du Christ souffrant la Passion sur la Croix, ou celle de l'Enfant-Jésus.

 Il s'agit d'une représentation  de Jésus-Christ  à la fin des temps après le jugement dernier.

 L'adjectif,, venu du grec , signifie « tout puissant » et cette toute-puissance est exprimée par une lumière sans ombre, par le nimbe qui entoure la tête et des symboles comme les lettres grecques : α et ω (alpha et oméga).

Le Christ Pantocrator est une représentation privilégiée de l'art byzantin qui montre le Christ en buste, tenant le livre des Saintes Écritures dans la main gauche et levant la main droite dans un geste d'enseignement codifié qui invite à la vie éternelle.

Le motif du Christ en majesté perdurera comme au fronton de l'église de la Madeleine à Paris (1833) et se retrouvera dans des sculptures monumentales (Espagne, Bolivie, Brésil, etc.) ou dans des formes dérivées comme celle du Sacré-Cœur à la fin du xixe siècle et au-delà dans des tableaux comme ceux de la Miséricorde divine à Vilnius en 1934 ou en Pologne en 1943.

La Vierge Tendresse dite "Eleousa"

 

 L' enfant Jésus entoure de son bras Marie et lui révèle sa passion à travers son regard doux et tendre.

La Vierge accueille  en elle chaque sentiment et le transfigure en prière.

Quand l'Enfant pose sa joue contre le visage de la Mère et l'enlace tendrement de sa main, quand la Mère incline la tête et tient l'Enfant serré contre elle, on exprime la tendresse et nous nous souvenons de l'infinie tendresse de Dieu à notre égard qui nous valut sa venue dans la chair de son Fils bien aimé, l'Unique.

La tendresse de Dieu précède tout.

Un seul rayon de cette tendresse pourrait adoucir notre cœur.

Éléousa est un mot grec qui signifie Tendresse, Tendresse miséricordieuse, Miséricorde. En Russie, à partir du XVIe siècle, les icônes de la Vierge de Tendresse reçoivent le nom Oumilénie, c'est-à-dire «d'attendrissement».

Le nom Éléousa se rapporte directement à la Mère, le nom Oumilénie se réfère à l'Enfant.

L'icône Éléousa montre la vertu de Marie, la miséricorde (Tendresse, Tendresse miséricordieuse, Miséricorde). L'icône se distingue par le bras de l'Enfant autour du cou maternel. Le visage de la Vierge qui nous regarde est empreint de chaleur et compréhension humaine. 

Le Christ Crucifié.

 

Cette icône représente le Christ sur la croix, le visage paisible car tout est accompli.

A son côté  un ange récupère  le sang et l’eau de Jésus, symbole de vie et de son alliance avec les humains.

Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour le : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique, Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.
En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.
Lorsque vous portez une voie, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.
Après la reconnaissance de la chrétienté  par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du Ve siècle, la croix commença à être représentée officiellement comme symbole du Christ.
Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour l'homme : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.
En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.
Lorsque vous portez une croix, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.
Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du cinquième siècle, La croix commença à être représenté officiellement comme symbole du Chri
Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour l'homme : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.
En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.
Lorsque vous portez une croix, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.
Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du cinquième siècle, La croix commença à être représenté officiellement comme symbole du Christ
Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour l'homme : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.
En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.
Lorsque vous portez une croix, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.
Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du cinquième siècle, La croix commença à être représenté officiellement comme symbole du Christ
Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour l'homme : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.
En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.
Lorsque vous portez une croix, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.
Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du cinquième siècle, La croix commença à être représenté officiellement comme symbole du Christ.

 

Le Christ en paix
Il représente le visage du Christ sur la croix , passage à la mort.
On le voit serein et apaisé car tout est accomplis.

Le Christ sur la croix symbolise pour les chrétiens le sommet de l'amour de Dieu pour l'homme : Jean (ch. 3v. 16) dit « car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son fils unique Jésus, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas mais qu'il ait la vie éternelle ». Ce verset est un des fondements de la foi chrétienne.

En tant que substance, la croix rayonne une énergie bienfaisante, c'est aussi le symbole du feu. Tout ce qui est croisé représente le feu, le feu est purificateur, rédempteur. Lorsqu'il est rayonnant, c'est la lumière.

Lorsque vous portez une croix, vous ne portez pas seulement le symbole de l'église qui s'y rattache, mais avant tout vous portez un certain rayonnement.

Après la reconnaissance de la chrétienté par Constantin le Grand, les chrétiens, ne craignant plus les persécutions et encore plus à partir du Ve siècle, La croix commença à être représenté officiellement comme symbole du Christ.

 

Venez à moi les petits enfants.
 
 
Cette icône représente Jésus entouré d' enfant.
Jésus dit : " Vraiment, je vous l' assure ; si vous ne changez pas d' attitude et ne devenez pas comme des petits enfants, vous n' entrerez pas dans le Royaume des Cieux."
 
La vie est simple et paisible lorsque nous venons à Dieu comme de petits enfants.

L’Archange St-Michel


 Saint-Michel est représenté avec  son armure faite  d’or  comme  le Prince des Archanges.

Il est considéré comme le défenseur de la foi, et sur cette icône, il terrasse le Dragon symbole du mal  qui sort des ténèbres pour aller  au sommet des montagnes et se montrer semblable au très Haut.

L’Archange St-Michel le transperce alors  avec sa lance, tel un guerrier.Saint- Michel Archange est connu pour être le  Chef des hiérarchies  angéliques, le grand défenseur de Dieu, de l’Eglise de J’sus-Christ  et de Son peuple chrétien. Il est l'Ange protecteur de la Sainte Croix, des Evangiles et Grand Gardien de l’Eucharistie. Saint Michel est sans conteste, l'Ange de Dieu le plus actif auprès de l'humanité, sur laquelle l'on dit qu'Il fut le premier Ange à se pencher et dont l'Eglise n'hésite pas à confesser Ses innombrables bienfaits.


Il est aussi considéré comme l'Ange Titulaire de la France, pays qu'il a définitivement conquis par la construction de l'Abbaye du Mont Saint Michel, anciennement nommé « Mont Tombe ». Saint Michel est intervenu dans l'histoire de notre pays, à de multiples reprises, dont l'une des interventions les plus connues : Le fer a guidé Sainte Jeanne d'Arc dans sa mission de libération de la France des anglais. Mais l'Archange fut impliqué dans plus d'en grand événement de notre histoire. Saint- Michel est le souffle  de la Justice de DIEU, c'est par lui  que s'accompliront les prophéties des derniers temps, dont la plus importante est l'Apocalypse de Saint Jean. C'est lui, qui refoulera dans « l'étang de feu et de soufre, l'antéchrist, où sont la bête et le faux prophète » (Ap. 20.10)

 

Il est considéré comme le défenseur de la foi, et sur cette icône , il se présente comme le protecteur du Monde.

Il tient dans dans sa main droite un globe de cristal qui représente le monde et dans sa main gauche sa lance tel un guerrier.

Mère de Marie


Sur cette icône elle est représentée avec sa fille Marie qui l' enlace tendrement et de sa main la désigne comme le chemin à suivre.

 Selon une interprétation théologique , la vie de Sainte Anne serait à mettre en parallèle avec celle d' Hannah et de son fils , le prophète Samuel de l' ancien testament.

D' après la tradition chrétienne, après un mariage de vingt ans sans enfants avec Joachim, Anne enfanta Marie.

Le culte de Saint-Anne, limité longtemps à quelques sanctuaires, se répandit dans le monde catholique à partir du XIV siècle, avec la propagation des récits de la légende dorée.

Elle est surnommée la " Grand Mère des Bretons" car plusieurs légendes la rattachent à la Bretagne.

Elle y revient pour y finir sa vie dans la prière et distribue ses biens aux pauvres.


 

Il existe dans la tradition iconographique russe une icône tout à fait exceptionnelle, exceptionnelle car elle ne représente ni un épisode biblique, ni une fête de l'année liturgique, ni un saint du calendrier.

Cette icône porte le nom de curieux de : Christ Sauveur, Œil vigilant.

En fait si l'on traduit littéralement du russe : on devrait dire : Œil qui ne dort jamais... Christ Sauveur Œil qui ne dort jamais.... , Celui qui ne sommeille, ni ne dort … (1)

Les autres personnages sont tous des créatures visibles, c'est la terre, le monde visible, la matière, réceptacle de l'Incarnation du Verbe divin, figuré surtout par la présence de la Mère de Dieu, image de l'humanité tout entière.

Il est bien là, au milieu de sa création, sur sa confortable chaise longue, l'œil ouvert et bienveillant, bien-veillant, bien vigilant, jamais endormi.

 

Si vous êtes intéressé'(e)  à acquérir une icône  de Céline Frébault, c'est possible.
Certains tableaux représentés ici sont déjà vendus, d'autres sont disponibles.
Pour tous renseignements, vous pouvez contacter Céline  Frébault.
 
Contact :  iconesfrebault@gmail.com

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